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Famille
et société
Les charges pèsent de plus en plus lourdement sur les familles
et les ménages.
La classe moyenne, qui ne bénéficie souvent d'aucune aide,
est particulièrement touchée
et son pouvoir d'achat diminue.
Je me battrai :
-
pour alléger
la charge fiscale qui pèse sur les familles, notamment grâce
à l'augmentation des déductions pour enfants
-
pour mettre fin
à un système qui pénalise fiscalement les couples
qui se marient
(grâce au système du splitting intégral : revenu
global divisé par 2 pour déterminer
le taux applicable à la taxation de l'ensemble du revenu)
-
pour faciliter
l'accès à la propriété
je soutiens notamment l'initiative épargne-logement qui facilite
l'accès des locataires
à la propriété et qui permet aux propriétaires
d'effectuer des travaux pour économiser l'énergie -
www.epargne-logement.ch
-
contre les multiples
taxes voulues par la Gauche qui alourdissent les dépenses des
ménages
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Santé
Le système suisse est bon mais ses coûts sont trop élevés
et se répercutent au final sur
les primes et les impôts. La pression sera d'autant plus grande
ces prochaines années du
fait du vieillissement de la population et des progrès technologiques.
Pour freiner l'augmentation des coûts, il faut faire jouer la
concurrence entre les fournisseurs de soins
et responsabiliser les assurés.
Je me battrai :
-
pour un système
de santé publique efficace et de qualité, également
dans les
régions périphériques
-
pour obtenir
plus de transparence en matière de coût et de qualité
des soins et
pouvoir ainsi mieux les contrôler
-
pour un libre
choix de l'hôpital par l'assuré dans toute la Suisse
-
pour développer
davantage le système de réseau de soins coordonnés
(managed
care) ce système a pour but une meilleure qualité
de soin avec des coûts moins
élevés grâce à une meilleure coordination
entre le médecin, les spécialistes, les
hôpitaux et l'assurance
-
contre l'extension
du catalogue des prestations de base qui ne ferait qu'entraîner
l'augmentation des primes. Les médecines alternatives doivent
être prise en charge
par l'assurance complémentaire
-
contre toute
légalisation des drogues quelles qu'elles soient
haut
Social
Le vieillissement
de la population aura également des conséquences financières
sur nos assurances sociales. Des réformes qui tiennent compte
de la réalité sont nécessaires
si nous souhaitons assurer l'avenir d'un système efficace.
Je me battrai :
-
pour le maintien
d'un bon équilibre entre les cotisants et les bénéficiaires
de
prestations
-
pour un renforcement
du système des 3 piliers (AVS, prévoyance professionnelle
et 3ème pilier) : flexibiliser l'AVS, diminuer les coûts
administratifs du 2ème pilier,
renforcer la transparence afin de rétablir la confiance
des assurés
-
pour trouver
une solution de retraite anticipée pour les métiers
très pénibles à un
coût supportable pour la collectivité
-
pour une meilleure
coordination entre les différentes assurances sociales
(éviter les
cas de surassurance)
-
contre les
incitations négatives ou les abus, notamment dans les domaines
de
l'assurance chômage et de l'AI
-
contre toute
extension des prestations sociales voulue par la gauche qui ne
ferait qu'aggraver la situation financière déjà
périlleuse de nos assurances et
augmenteraient encore la charge fiscale qui pèse sur les
contribuables
Favoriser
la croissance économique est le meilleur moyen d'assurer l'avenir
de nos
assurances sociales, car avec la croissance, les recettes de l'Etat
s'améliorent.
Augmenter les impôts et les prélèvements salariaux
auraient exactement l'effet contraire
en pénalisant le travail et l'économie, et donc la croissance.
Quelques chiffres :
-
Si aucune
réforme n'est entreprise, le domaine social coûtera
20 milliards de plus
en 2025 (soit l'équivalent de 8 points de TVA).
-
L'Etat
dépense 36,7% de son budget pour la prévoyance sociale
et 12,8% pour la
santé, soit un total de près de 50%. La formation,
la sécurité, l'environnement, les transports, la
culture et les loisirs, etc
doivent se partager le reste.
-
L'AI est
aujourd'hui endettée pour près de 10 milliards de
francs.
-
Aujourd'hui
3,6 actifs financent la retraite d'un retraité. En 2035,
il n'y aura plus que
2,3 actifs pour financer la rente d'un retraité
haut
Formation
et recherche
Tout le monde
s'accorde sur l'importance de soutenir la recherche et la formation.
Des moyens financiers suffisants sont une condition nécessaire
mais d'autres facteurs sont essentiels pour garantir le succès,
comme le contrôle de l'efficacité et le suivi des résultats,
une meilleure coordination, un climat propice à l'innovation
ou une bonne protection des inventions.
Je me battrai
:
-
pour l'allocation
de moyens financiers suffisants en faveur de la recherche et
de la formation tout en exigeant une utilisation efficace des
fonds publics
-
pour améliorer
l'intégration professionnelle des jeunes tout en tenant
compte des
besoins des entreprises. L'engagement doit être pris du
côté des apprentis, comme
des entreprises formatrices
-
pour améliorer
la coordination entre les différentes institutions de
formation et de
recherche et renforcer la collaboration avec les entreprises
-
contre tout
moratoire sur les nouvelles technologies ; un cadre légal
vaut mieux
qu'une interdiction
-
contre toute
tentative de la gauche de fragiliser notre système de
protection des
inventions.
Les brevets sont en effet essentiels pour encourager les investissements
dans la recherche
Quelques
chiffres :
- Les entreprises
financent 70% de la recherche suisse, l'Etat 25% (5% restant :
étranger
et autre source nationale)
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Fiscalité
Notre charge fiscale a augmenté ces quinze dernières
années, grevant le budget des ménages. Il faut inverser
la tendance. Une baisse de la fiscalité donnerait aux contribuables
une bouffée d'oxygène et renforcerait ainsi la consommation
et donc notre économie. Des conditions fiscales intéressantes
attirent également les entreprises, favorisant ainsi la
création d'emploi.
Je me battrai :
-
pour alléger
la charge fiscale qui pèse notamment sur la classe
moyenne et les familles
-
pour la
réforme de l'imposition des entreprises en faveur des
petites et moyennes entreprises
-
pour la
simplification de la TVA afin de soulager les entreprises
de lourdes contraintes administratives
-
pour la
souveraineté fiscale de notre pays vis-à-vis
de l'étranger et la liberté des cantons de choisir
leur propre politique fiscale
-
contre
les projets de nouveaux impôts et taxes de la gauche
qui freineraient la croissance économique et pénaliseraient
le travail et l'épargne des citoyens
Quelques
chiffres :
-
Nous
travaillons 180 jours par an pour
nous acquitter de
tous les versements obligatoires : impôts, primes maladie
et accident, prévoyance professionnelle, etc
-
Les
10% des contribuables ayant les revenus les plus élevés
paient plus de 70% de l'impôt fédéral
direct. Sans ces personnes à haut revenu, il ne serait
pas possible de financer le budget de l'Etat et les assurances
sociales. Ne les faisons pas fuir !
haut
Finances
publiques
En 2006,
la Confédération a retrouvé les chiffres
noirs après quinze années de déficit annuel.
Mais la dette demeure : 125 milliards
sur lesquels il
faut payer des intérêts
Autant d'argent qui
ne peut être investi dans la formation ou les transports
par exemple. Malgré cela, la gauche demande déjà
des dépenses supplémentaires, au risque de nous
faire à nouveau plonger dans le rouge et entraîner
de douloureux programmes d'économie. C'est irresponsable
!
Je me battrai
:
-
pour
la maîtrise des dépenses de l'Etat, afin de
ne pas léguer aux générations futures
une montagne de dettes
-
pour
la poursuite de l'assainissement des finances de la Confédération
: parvenir à un budget équilibré et
réduire la dette
-
pour
un bon équilibre dans la répartition des charges
et des compétences entre la Confédération
et les cantons
Quelques
chiffres :
-
L'endettement
de l'Etat (Confédération, cantons et communes)
atteint près de 240 milliards. Cela représente
35'000 francs par habitant.
-
Les
intérêts annuels de la dette s'élèvent
à 6,6 milliards !
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Economie,
PME et emploi
Une économie
florissante contribue au bien-être de chacun d'entre
nous. C'est pourquoi, il est essentiel de mettre en place
les meilleures conditions pour que nos entreprises puissent
se développer et que les entreprises étrangères
viennent s'installer dans notre pays. C'est bon pour l'emploi.
Je me
battrai :
-
pour
la simplification des procédures administratives
infligées aux entreprises, notamment la simplification
de la TVA
-
pour
la réforme de l'imposition des entreprises en faveur
des petites et moyennes entreprises : faciliter les successions
et les remises, soutenir la modernisation, encourager
les investissements, diminuer la double imposition, etc
-
pour
maintenir la souplesse du marché du travail car
elle a fait ses preuves
-
pour
soutenir les initiatives privées permettant de
concilier vie professionnelle et vie familiale
-
contre
les projets de nouveaux impôts et taxes de la gauche
qui freineraient la croissance économique et pénaliseraient
le travail
Quelques
chiffres :
-
Plus
de 99% des entreprises suisses sont des PME. 88% des entreprises
ont moins de 10 employés.
-
Les
PME occupent plus de la moitié de l'ensemble des
salariés, ce qui représente plus de 2 millions
d'emplois.
-
Caractérisé
par un marché du travail souple, la Suisse a un
taux de chômage de 2,5%. A l'opposé, la France
a un taux de chômage de 8,1%.
haut
Agriculture
Les
agriculteurs ont un rôle très important dans
notre pays : ils garantissent un taux minimal d'approvisionnement
avec des produits sains et de bonne qualité, ils
entretiennent nos paysages et empêchent le dépeuplement
de régions isolées. Toute la population en
bénéficie.
Je me
battrai :
-
pour
un allégement des multiples contraintes légales
et administratives pesant sur les agriculteurs
-
pour
une politique agricole permettant de garantir un approvisionnement
sûr de la population en denrées alimentaires
indigènes de qualité
-
pour
la réforme des entreprises qui facilite la remise
des domaines agricoles
-
contre
une diminution de notre taux d'approvisionnement
-
contre
un accord de libre-échange avec l'Union européenne
et des concessions insupportables dans le cadre de l'OMC
(Organisation mondiale du commerce)
Quelques
chiffres :
-
En
Suisse, quelque 250'000 personnes travaillent dans l'agriculture
ou dans les branches en amont ou en aval.
-
En
2003, le revenu agricole par exploitation s'est élevé
à 55'000 francs, ce qui représente une
légère baisse par rapport aux années
2000 à 2002 (56'200 francs).
-
Entre
1990 et 2003, 29% des exploitations agricoles ont été
abandonnées (3 exploitations sur 10 !)
-
La
plus grande partie du franc payé par le consommateur
étant grignotée par les transports, le
stockage et l'emballage, l'agriculteur doit se satisfaire
d'une portion toujours plus congrue. De chaque franc
dépensé en produits alimentaires, il a
à peine obtenu 32 centimes en 1970, et seulement
16 centimes 30 ans plus tard.
haut
Energie
et environnement
L'énergie
est indispensable à notre bien-être et à
la bonne marche de nos entreprises, en un mot : à
notre prospérité. Or seule la prospérité
peut nous permettre de développer une politique
soucieuse de l'environnement.
Je
me battrai :
-
pour
un approvisionnement énergétique et
électrique indigène suffisant et d'un
coût supportable pour nos concitoyens et nos
entreprises
-
pour
favoriser le développement d'énergies
renouvelables et avantageuses au moyen d'allégements
fiscaux et non pas en prélevant et redistribuant
de nouvelles taxes
-
pour
des économies d'énergie bien ciblée
(transformation des bâtiments, entretien, etc
)
-
pour
une politique cohérente en matière de
CO2
Quelques
chiffres :
-
Ces
quinze dernières années, la consommation
suisse d'électricité a progressé
de 23% au total, mais la production de 12% seulement.
Avec l'arrêt prochain de deux centrales nucléaires
et la fin des contrats d'importation avec la France,
la Suisse est menacée de pénurie dès
2020.
-
Avec
60% d'hydraulique, la Suisse est l'un des pays qui
utilise le plus de renouvelable pour produire son
électricité.
-
L'énergie
nucléaire fournit près de 40% de notre
électricité, sans produire de CO2 et
à un prix imbattable : 4 à 6 ct par
kWh. Pour comparaison, le solaire coûte 50 à
90 ct par kWh, l'éolien de 12 à 25 ct.
-
Grâce
à ce mix hydraulique/nucléaire, la Suisse
est le pays industrialisé qui dégage
le moins de gaz à effet de serre. Un Suisse
émet en moyenne 6 tonnes de CO2, un Allemand
10, un Américain 20 !
-
Aujourd'hui,
les nouvelles énergies renouvelables (sans
l'hydraulique) produisent 3% de notre électricité.
En favorisant fortement et de manière ciblée
les plus prometteuses et efficientes, on devrait pouvoir
augmenter leur part à 10% en 2035.
-
Parmi
les nouvelles énergies renouvelables, la biomasse
a un énorme potentiel. Son exploitation offrirait
par ailleurs de nouveaux débouchés à
l'agriculture et à la sylviculture.
-
La
Suisse sera sans doute un des rares pays qui parviendra
à respecter ses engagements en matière
de diminution de CO2. Grâce à la fondation
Centime climatique (www.stiftungklimarappen.ch), l'argent
récolté sur la vente d'essence permettra
de réduire les émissions de CO2 de 13
millions de tonnes d'ici 2012.
haut
Mobilité
La
politique des transports doit répondre à
des besoins réels et non servir une idéologie.
Il faut cesser d'opposer le rail à la route,
mais uvrer pour une complémentarité.
L'un et l'autre répondent à des besoins
particuliers.
Je
me battrai :
-
pour
le développement de la troisième voie
ferroviaire entre Lausanne et Genève (tronçon
Renens-Allaman prioritaire)
-
pour
un développement du réseau routier
et autoroutier afin de ne pas pénaliser les
régions périphériques
-
pour
une plus grande transparence dans les coûts,
une priorisation des projets et une séparation
des comptes dans le secteur ferroviaire
-
contre
la taxe CO2 sur l'essence (env. 50ct /litre) qui
pénaliserait les régions excentrées
et de nombreuses PME
-
contre
le relèvement de la taxe poids lourd (RPLP)
dont le surcoût discriminerait les entreprises
suisses par rapport à la concurrence étrangère
et isolerait davantage les régions périphériques
et de montagne
Quelques
chiffres :
-
Il
existe déjà une taxe climatique sur
l'essence et le diesel : le centime climatique -
en fait 1,5 centime par litre - devrait permettre
de financer des projets pour diminuer les émissions
de CO2 de 13 millions de tonnes d'ici 2012 (Fondation
du Centime Climatique : www.stiftungklimarappen.ch).
-
La
distance qui sépare les habitants des campagnes
du prochain magasin d'alimentation ou du prochain
cabinet médical est jusqu'à 5 fois
plus longue que celle que doivent effectuer les
citadins.
-
Les
charges pour la construction des lignes du Gothard
et du Lötschberg, estimés à 12,8
milliards en 1998, atteignent déjà
près de 20 milliards, sans compter le renchérissement
de la TVA et les intérêts. L'explosion
des coûts du Gothard met en danger d'autres
projets
-
Depuis
l'introduction de la taxe poids lourds en 2001,
les transports à l'intérieur des frontières
helvétiques ont renchéri de 8 à
35%. Ce renchérissement se répercute
sur le prix des produits payés par le consommateur.
haut
Immigration
et asile
La
Suisse est un pays d'accueil et doit le rester. Mais
pour une bonne intégration des personnes étrangères
dans notre pays, il est nécessaire de maîtriser
l'immigration et les naturalisations. Les personnes
qui souhaitent vivre dans notre pays doivent également
respecter nos lois et nos traditions. C'est ainsi
que nous pourrons vivre bien ensemble.
Je
me battrai :
-
pour
une immigration qui réponde aux besoins
de notre économie (secteurs de pointe,
agriculture, hôtellerie, santé, etc
)
-
pour
une application stricte des lois en matière
d'immigration et d'asile telles qu'elles ont été
acceptées par le peuple lors des dernières
votations
-
pour
le développement de mesures permettant
le renvoi des délinquants étrangers
-
contre
des naturalisations non maîtrisées
Quelques
chiffres :
-
La
proportion d'étrangers est passée
de 14,1% en 1980 à plus de 20% en 2005.
Elle est de 8% en France et de 9% en Allemagne.
La Suisse est l'un des pays d'Europe occidentale
à compter le plus d'étrangers par
rapport à sa population.
-
Le
nombre de naturalisation est passé de 6'181
en 1990 à 47'607 en 2006.
haut
Sécurité
Pour
avoir un réel impact, la réponse de
l'Etat à la criminalité doit être
claire. La protection des victimes doit être
la priorité du droit pénal.
Je
me battrai :
-
pour
un renforcement des sanctions et une application
rapide et rigoureuse du droit
-
pour
mieux lutter contre la violence des jeunes :
accélération des procédures
et de l'exécution des peines, renforcement
des sanctions qui doivent correspondre à
la gravité de l'acte commis
-
pour
le développement de mesures permettant
le renvoi des criminels étrangers
-
pour
un renforcement des moyens de lutte contre la
criminalité transfrontalière et
le terrorisme (renseignement, coordination,
collaboration à tous les niveaux)
-
pour
une armée de milice bien formée,
moderne et performante
Quelques
chiffres :
-
Le
nombre de cas de coups et blessures a plus que
doublé en 10 ans, passant de 3'724 en
1995 à 9'272 en 2006.
-
L'intensité
de la violence augmente aussi chez les jeunes.
Entre 2002 et 2006, les cas de lésions
corporelles sont passés de 787 à
1525, les viols et tentatives de viol de 26
à 62.
-
Près
de 50% des suspects sont des ressortissants
étrangers (dont 80% vivent en Suisse).
Avec une part d'étrangers de 20%, cela
signifie que les étrangers commettent
environ 4 x plus de délits pénaux
que les Suisses.
haut
Relations
avec l'étranger
Notre
pays entretient des relations très étroites
avec l'étranger. Notre marché intérieur
étant limité, nos entreprises ont
besoin d'un accès facilité au marché
mondial.
Je
me battrai :
-
pour
la poursuite de la voie bilatérale
avec l'Union européenne
-
pour
la sauvegarde de notre indépendance
et de nos intérêts contre les
pressions extérieures
-
pour
la poursuite de négociations avec nos
partenaires commerciaux, sans concession exagérée
-
contre
un accord de libre-échange agricole
avec l'Union européenne et des concessions
insupportables dans le cadre de l'OMC (Organisation
mondiale du commerce)
Quelques
chiffres :
-
Nous
gagnons près d'un franc sur deux grâce
au commerce avec l'étranger
-
Un
emploi sur trois dépend directement
de nos relations avec nos voisins européens
-
Nous
exportons plus de 60% de nos marchandises
dans l'Union européenne
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EN
BREF
.
Famille
et société
Diminuer l'impôt pour les familles et la classe moyenne. Favoriser
l'accès à la propriété.
>>>
Santé
et Social
Assurer l'avenir et la solidité de nos assurances sociales en maîtrisant
les dépenses et en renforçant la responsabilité des
assurés.
>>>
Formation
et Recherche
Améliorer l'intégration professionnelle des jeunes, affecter
des moyens supplémentaires pour la recherche et la formation et
encourager les nouvelles technologies.
>>>
Fiscalité
et finances publiques
Diminuer la charge fiscale, lutter contre l'introduction de nouvelles
taxes, protéger l'attractivité et l'indépendance
fiscale de notre pays. Maîtriser les dépenses et diminuer
notre dette.
>>>
Economie,
emploi, agriculture
Réduire les taxes qui pèsent sur nos entreprises, pénalisent
le travail et nuisent à l'emploi. Simplifier les procédures
administratives.
>>>
Energie
et environnement
Encourager les énergies renouvelables et les économies d'énergie
par des allégements fiscaux et garantir l'approvisionnement en
électricité à un prix supportable.
>>>
Mobilité
Optimiser le réseau ferroviaire et le réseau routier qui
tienne compte des régions excentrées.
>>>
Immigration et asile
Veiller à l'application stricte des lois
en matière d'asile et d'immigration. Renvoyer les étrangers
délinquants.
>>>
Sécurité
Prendre toutes les mesures nécessaires contre les criminels. Agir
contre la violence des jeunes.
>>>
Relations
avec l'étranger
Continuer la voie bilatérale en veillant à protéger
notre indépendance.
>>>
Et pour le reste
: www.smartvote.ch
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